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MODULE FONDAMENTAL

-LITTERATURE AFRICAINE ECRITE
-LITTERATURE AFRICAINE ORALE
-LITTERATURE COMPAREE / ESTHETIQUE DE LA RECEPTION (deugII)
-LITTERATURE DE L’ESPACE FRANCOPHONE (deug I)
-LITTERATURE ECRITE EN LANGUES AFRICAINES (deug I)
-LITTERATURE GABONAISE ECRITE ET ORALE
-LITTERATURE GENERALE ET GENRES LITTERAIRES (deug I)

Littérature orale et formation d’identité en Afrique et sa diaspora

Introduction

L’un des thèmes de notre conférence à Banjul en 2004 etait : “Mobilité des traditions orales africaines”. Cela nous avait permi d’examiner les moyens par lesquels l’heritage oral africain a survecu dans le “nouveau monde”, plus particulièrement a l’ouest de l’Atlantique. Maintenant que nous avons décidé d’amener la diaspora africaine au milieu de nos occupations, il est normal que nos discussions se tournent autour d’un monde africain reconstitué tout en prenant en consideration les differences culturelles et autres que l’histoire nous a imposé. Nous sommes tres enthousiastes d’avoir l’opportunité d’organiser notre rencontre de 2006 dans la partie ouest de la diaspora. Nous sommes immensement reconnaissant à l’université des Antilles à St Augustine, Trinidad et Tobago d’avoir la générosité de faciliter la réunion. Cependant, nous pensons aussi aux autres parties du monde ou le peuple africain a été deplacé, par exemple autour de l’Océan Indien et voudrons bien avoir l’occasion d’avoir une ou plusieurs de nos futures conférences dans cette région.

Nous avons choisi Trinidad et Tobago comme site de notre conference de 2006 dans l’intention de célébrer la vie et l’oeuvre de Dr J. D. Elder qui, il y a juste un an, a joint les ancètres. Dr Elder avait dévoué la plupart de sa carrière scholaire à l’exploration de la survie des cultures africaines, spécialement dans les Caraïbes, le faisant avec une telle passion que durant ses séjours (recherches ou residence) en Afrique, aussi bien que dans ses lectures et publications, il avait toujours communiqué à ses collegues la vivacité des liens entre africains des deux côtés de l’Atlantique. Tenir notre rencontre en Trinidad et Tobago, la patrie de Dr Elder, est le moins que pouvons faire pour rendre hommage à son travail de pionier dans les études en diaspora africaine. Nous avons aussi l’intention de saisir cet occasion pour confirmer l’expansion de l’agenda de notre société en la renommant “La société internationale pour les littératures orales d’Afrique”, un ajustement qui retient le sigle “ISOLA”.

Thèmes de la conférence

Alors qu’en Gambie le transfer des traditions orales africaines était notre sous-thème, à St Augustine le thème général de la conférence nous permet de voir l’expérience africaine en termes integrés. De ce fait, nous ne faisons pas de séparation géographique entre les sous-thèmes ci-dessous et les communications des participants à travers les different panels. Un tel arrangement nous permettra, je crois, d’avoir plus d’aperçus sur présentations pour que chacun puisse voir les continuités et les discontinuités qui existent entre l’Afrique et la diaspora. Donc, le but de la conférence est d’explorer la littérature et tradition orales pour étudier les moyens par lesquels les africains dans le continent et ceux de la diaspora ont formé et continuent à former leurs identités. Que nous disent les chants, contes, proverbes, et autres formes de connaissances orales sur les origines, conditions, et procédures qui permettent à un peuple de creer des modes et systèmes qui les definissent en tant que société soit selon leurs propres termes, ou selon leurs relations avec leurs voisins ? Ces modes et systèmes, étaient ils nouvellement crées la où il n y avait rien auparavant ? S’ils étaient empruntés ou transférés d’ailleurs, quels genres d’ ajustements ont du être fait afin d’obtenir leurs formes présentes ? Quels changements ont été fait avec le temps et quels facteurs ont été cruciaux à ces changements ? Nous invitons les participants à envoyer leurs propositions montrant comment les sujets ci-dessous se reflètent dans la littérature orale.

Un sentiment de place et de pouvoir. Qui est autochtone, qui est arrivé plutard ? Qui etait cree le premier ? Quel groupe est le plus favorise par le createur ou la nature ? Les luttes intra- et inter-éthniques pour l’espace social et le pouvoir. Le concept de personne ou d’individu vis-à-vis la communauté. Les systémes de parenté et autres modes d’affiliation. Les énoncés de préjudice racial tels que : pourquoi certains individus sont ils crées noirs d’autres blancs ? Les origines de la domination d’une race par une autre. Les récits de resistance communautaire à la domination : l’anti-esclavage, l’anti-colonisme, etc. Les problémes d’exil et de retour.

Les relations de genre. Les traditions d’autorité feminine (reines, dirigeantes de communité, etc) et la résistance masculine face au control des affaires par les femmes. Les femmes et le marriage : soumission, résistance, ou négociation. Les rôles spécifiques de la femme et de l’homme dans la société (dans la famille, dans les spheres economiques, sociaux, et culturels). Les conflits de genre dans la performance de ces rôles.

Cosmologie et religion. Conceptions de l’univers. La genèse et les relations entre different aspects de l’environement : le soleil, la lune, les étoiles, les rivières, les forêts, etc. L’émergence des divinités identifiées à ces phénomènes et qui régularisent la vie des peuples. Les systémes d’adoration de ces divinités. Les relations entre l’huminité et les divinités ou avec les ordres naturels ou surnaturels. Le but de l’existence. Le mélange entre les religions africaines et autres religions.

L’art et la creativite. Les traditions verbales, dramatiques, musicales, et autres arts et leurs origines et contexts de pratique. Les origines et la place des traditions artisanales tels que l’agriculture, la medicine, la chasse, l’architecture, etc. Les spécificités ou orientations éthniques, nationales, et regionales dans la pratique des arts traditionelles ou modernes. Par exemple : y a-t-il un epic sahélien, un roman igbo, un cinéma caraïbien, etc ? Comment sont les artistes influencés par leur environement respectif ? L’ecriture/ l’expression orale d’exil et de retour.

Directives des communications

Les propositions de communications sur n’importe lequel des sujets dessus doivent être écrit en un maximum de 200 mots avec un titre et un énoncé montrant l’orientation de la présentation. Les propositions doivent m’être envoyées à iokpewho@binghamton.edu au plutard le 30 novembre 2005. Seules les propositions de ceux qui ont dèja payé leurs frais de membre seront publiés sur le programme de la conférence.

Frais d’enregistrement et autres

Les frais d’enregistrement sont comme suit : enseignants d’Afrique et des Caraïbes : US$15. Enseignants venant d’autre part : US$60 ou l’équivalent en Euro (pré-enregistrement) et US$70 au site de la conférence. Etudiants d’Afrique et des Caraïbes : US$10. Etudiants d’autres pays : US$20 ou l’équivalent en Euro.

Les arrangements d’hotel et d’accommodation sont entrain d’être fait à St Augustine et à Port-of-Spain, Trinidad. Nous vous donneront aussi des informations sur les arrangements de voyage à partir de différents endroits. Des que confirmés, ces details seront publiés sur le listserv et le site internet de ISOLA : http://isola.binghamton.edu.





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